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JAP régionaux : la Normandie et les Pays de la Loire ont la fibre « jeunes »

7 mars 2019

 

Les stages J.A.P régionaux (Jeunes A Potentiel) furent nombreux lors de ces dernière vacances d’hiver 2019. Pas moins de 8 régions été engagées sur ce dispositif (Bretagne, Normandie, Centre val de Loire, Grand Est, AURA, PACA, Occitanie, Pays de la Loire) dans l’objectif de détecter les futurs sportifs en vue du J.A.P National qui se déroulera à Bourges du 21 au 25 octobre 2019. Ces stages ont rassemblé en tout plus de 200 jeunes de moins de 16 ans au sein de chaque région pendant 3 à 5 jours, au cours desquels les jeunes à potentiel du territoire ont été observés sur un panel d’activité. D’autres stage auront lieu lors des vacances de printemps au sein des régions Nouvelle Aquitaine et Ile de France.  
Zoom sur deux d’entre eux…

 

Les comités régionaux des Pays de la Loire et de la Normandie ont mis en place, pour la 2e année consécutive, un stage Jeune à Potentiel régional (JAP régional). Dans les deux cas, une dizaine d’enfants y ont pris part. Marie Peraud et Sébastien Lamotte, respectivement chargée de mission ligérienne et responsable du développement de la politique jeune en Normandie, font le point.

Identifier et recruter des jeunes ayant un potentiel pour une pratique sportive de haut niveau est l’un des enjeux des stages Jeunes à Potentiel (JAP) régionaux. « C’est même devenu un prérequis pour espérer intégrer un JAP National », précise Sami El Gueddari, en charge du développement de la politique jeune dans les territoires.

Depuis deux ans, les comités régionaux des Pays de la Loire et de la Normandie ont mis le doigt dans l’engrenage. Avec envie, détermination et succès. A Cholet (Maine-et-Loire), en 2018, Marie Perrot et son équipe, ont accueilli 14 jeunes, quand Sébastien Lamotte et l’équipe technique régionale normande encadraient 10 jeunes à Vernon (Eure). Cette année, ils étaient 10 à la Flèche, (Sarthe) et autant à Petit-Couronne (Seine-Maritime). Tous entre 8 et 16 ans environ. Dans les deux cas, il y avait 50 % de nouveaux et autant de revenants. « L’idée est de fidéliser à travers la prise de licences des jeunes. » L’an dernier, à Cholet, sur 14 jeunes présents, 3 des 4 non-licenciés ont rejoint un club.

Sensibiliser et détecter

En Normandie, « cette dynamique vers les jeunes est encore assez récente, assure Sébastien Lamotte, arrivé au CRH en 2017. Le but de ce JAP régional est de les inciter à une pratique sportive régulière. L’an dernier, nous étions davantage dans une approche initiatique et de découverte. Cette année, nous avons mis l’accent sur la détection. » Cette notion est l’un des critères du cahier des charges  remis aux organisateurs.

A la Flèche, le comité régional a choisi d’adjoindre, à ce JAP régional, un stage multisports au cours duquel 14 enfants, ont alterné entre les trois disciplines citées ci-dessus et le futsal. « Cela nous a permis un brassage assez intéressant entre des jeunes déjà impliqués dans une logique de sport de compétition, en quête d’une place en JAP National et des novices qui peuvent se nourrir des échanges qu’ils ont avec les stagiaires du JAP régional », détaille Marie Perrot.   

Du mercredi au vendredi après-midi, les stagiaires, spécialisés en tennis de table, athlétisme, boccia (pour les PDL) mais aussi basket-ball et paracyclisme (en Normandie) ont pu s’adonner à leur sport favori sur les conseils d’entraîneurs et/ou d’éducateurs au regard avisé. « Nous avons bénéficié de la présence d’entraîneurs nationaux, se réjouit Marie Peraud. C’est un apport majeur pour nous, techniciens et pour les sportifs, très fiers de les côtoyer. » Les pongistes ont ainsi pu suivre les exercices d’Audrey Le Morvan, les athlètes, ceux de Mathieu Defosse et les amateurs de boccia, ceux de Sophie Ternel, directrice sportive de la commission pour la FFH.

A Petit-Couronne, où les infrastructures (hébergement, lieux de pratique, restauration) étaient concentrées sur un même site, les séances étaient préparées par l’équipe technique régionale, appuyée en boccia par Stéphane Lafond.

Dans les Pays de la Loire comme en Normandie, la politique de développement des jeunes prend racine. Tous se projettent déjà sur le JAP régional 2020. « Nous espérons avoir une quinzaine de jeunes », avance Sébastien Lamotte. Marie Peraud, elle, entend aussi « étoffer les effectifs et élargir la palette de disciplines en même temps qu’elle veut assurer un travail de détection plus poussé encore tout au long de la saison ». // J. Soyer

 

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