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Handicaps et classifications

Pour concourir sur un pied d’égalité, les athlètes sont classés en diverses catégories et classes.  La classification est effectuée par un personnel médical et technique spécialisé chargé d’évaluer l’impact de l’infirmité sur le sport. Un système de classification est appliqué à chaque sport, en fonction des spécificités de celui-ci et aux conséquences du handicap sur la performance de l’athlète.

Cette manière de procéder tend à garantir que les athlètes concourant dans une même catégorie ont des aptitudes fonctionnelles identiques ou similaires. De ce fait, le facteur déterminant du succès est l’habileté et l’entraînement plutôt que le degré d’infirmité.

analogie avec les catégories de poids

Une procédure analogue est appliquée tout aussi bien aux athlètes valides, par exemple l’utilisation des catégories de poids en boxe. Un boxeur poids moyen n’est jamais opposé sur le ring à un poids lourd. Actuellement, la classification s’apparente à une classification fonctionnelle par sport plus que par handicap.

la classification fonctionnelle

La classification fonctionnelle implique que tous les athlètes de la même catégorie ont un niveau d’aptitude fonctionnelle similaire en matière de mouvement, coordination et équilibre. Selon ce système, des athlètes présentant des handicaps différents peuvent concourir ensemble s’ils présentent un degré égal d’aptitude fonctionnelle. Les catégories sont désignées par une lettre, généralement l’initiale du sport, et un nombre (ex : S5 pour Swimming en natation ou T44 pour Track en athlétisme).

Les chiffres inférieurs représentent en général un handicap plus important.

Catégories de handicaps aux Jeux Paralympiques

Les athlètes participant aux Jeux Paralympiques appartiennent aux trois grandes catégories suivantes :

1. Athlètes handicapés physiques

2. Athlètes malvoyants et non-voyants

3. Athlètes présentant un handicap mental ou psychique

Altération significative du fonctionnement intellectuel, indiquée par un Q.I inférieur à 75 reconnu avant les 18 ans du sportif.

les athlètes sourds ou malentendants ne participent pas aux Jeux Paralympiques. Bien qu’intégrés à la Fédération Française Handisport en France, ils sont placés sous l’égide de l’ICSD, le Comité International des Sports pour Sourds qui organise les Deaflympics.

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