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Champions de demain

18 juin 2019
Paris 2024, c’est demain. Préparer les équipes de France et renouveler les effectifs sont des enjeux majeurs pour les différentes fédérations paralympiques et olympiques. La Fédération Française Handisport attache une importance majeure à la détection de jeunes talents. Le projet fédéral s’appuie sur les comités départementaux et régionaux dans ce champ. Si l’attribution des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris a été un catalyseur, la structuration de la politique de détection a démarré en 2010. Le processus se poursuit afin d’affiner le maillage pour étoffer les effectifs jeunes.

Nantes, samedi 23 février. Le stadium Pierre-Quinon est le théâtre des Championnats de France handisport indoor d’athlétisme. Julien Héricourt, directeur sportif de la discipline à la FFH, se réjouit de découvrir autant de nouvelles têtes, des jeunes principalement. Certains représenteront la France lors des JOP 2024 à Paris. « Les autres, en athlé comme dans les différents sports, contribueront à apporter de la densité au circuit national et ainsi à renforcer la valeur des titres de champions de France », affirme Sami El Gueddari, responsable des référents PAS (Parcours d’Accession Sportif) territoriaux pour la FFH. Tous, en revanche, assureront la relève du mouvement handisport basé sur la singularité, l’autonomie et l’accomplissement.

La détection est l’un des axes forts de la direction technique nationale de la FFH. Une volonté politique qui dépasse l’obtention des Jeux de Paris, le 13 septembre 2017. « Depuis les Jeux de Londres, en 2012, nous sommes passés d’un modèle opportuniste à un modèle fédéral structurant, mais pas cloisonnant », pose Pierrick Giraudeau, directeur de la performance au titre de la Fédération Française Handisport.

UN CADRE STRUCTURANT MAIS PAS CLOISONNANT

Si le système répond au plus grand nombre et permet de fixer une ligne directrice, il doit aussi permettre d’apporter aux profils « hors norme », plus fréquents dans le champ paralympique que dans le champ olympique, des réponses singulières. « Pour chaque sportif, il va falloir travailler sur son environnement, sa cellule locale d’entraînement par rapport à ses capacités et la nécessité ou non, par exemple, d’avoir besoin de partenaires d’entraînement », ajoute le directeur de la performance. Lire la suite du dossier

 

 

Rédaction : J. Soyer


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