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Rencontre avec Marie-Noëlle

5 décembre 2019
Premier épisode de votre nouveau rendez-vous handisport ! Une fois par mois, nous irons à la rencontre de ces personnes qui donnent de leur temps pour la Fédération Française Handisport et qui s’investissent chaque jour pour faire bouger les lignes, que ce soit dans un club ou un comité. Ce mois-ci, nous avons échangé quelques mots avec Marie-Noëlle Guitton, bénévole depuis plus de 10 ans au sein de la FFH. Elle nous parle de son engagement et de son amour pour le mouvement fédéral.

Depuis combien de temps travaillez-vous pour le mouvement handisport ?
J’ai commencé en tant que bénévole pour handisport en 2007 ! Par la suite, je suis devenue directrice sportive de la sarbacane en 2011. Actuellement, je suis à la tête de La Sarbacane de Bessay, un club spécialisé dans la pratique sportive de cette belle discipline !

Quel est votre moteur au quotidien ?
Trouver des personnes qui apprécient ce qu’on leur apporte. Il est très plaisant de travailler avec des personnes en situation de handicap. Quand ils nous remercient, on sent que c’est réellement sincère !

Comment êtes-vous entrée dans le mouvement ?
Mon mari que j’ai rencontré en 1977 était bénévole à l’Association des Paralysés de France ! J’ai été prise dans son sillage et après être passée par l’APF et par le Comité Départemental Handisport de l’Allier, je n’ai plus jamais quitté le mouvement. Lui-même a été président d’un club de tir à l’arc et a participé à des compétitions handisport. Il a d’ailleurs été plusieurs fois champion de France de tir à l’arc. Après tout ça, comment ne pas être à fond dans le mouvement ?

Avez-vous une passion particulière pour le sport ?
Je ne suis pas une grande sportive mais je commence à me faire plaisir en testant la sarbacane ! Il y a quelques semaines sur une compétition, je n’accompagnais pas de sportifs et j’ai donc pu y participer en m’essayant à quelques tirs !

Sarbacane © C.Dury

Avez-vous un métier à côté ?
Je suis chargée d’études et de statistiques à la Caisse d’Allocations Familiales. Mes semaines sont rythmées, avec le bénévolat pour la FFH et pour les clubs ! Pas de temps pour l’ennui. Entre l’administratif, les recherches de subventions qui demandent beaucoup d’investissement et les organisations de rencontres nationales, c’est un 2e travail à temps plein. J’ai hâte d’être à la retraite pour pouvoir donner encore plus de mon temps pour la fédération !

Quelle est votre plus grande réussite au sein de votre club ?
Être arrivée à faire un club inclusif ! À sa création, il y avait des sportifs valides, des sportifs en situation de handicap et par la suite, j’ai réussi à intégrer des personnes en situation du handicap mental. Cette année, l’ensemble de ces sportifs ont pu prendre part à la même compétition qui comportait le même règlement pour tout le monde et un classement général, sans classification !

Pour vous, que représente la Fédération Française Handisport ?
Une grande maison où je m’y sens bien ! La motivation des salariés à 500 % et une équipe de directeur sportif qui va dans le même sens et qui avance avec de beaux projets. L’esprit de cohésion avec par exemple, les Jeux Nationaux de l’Avenir Handisport de 2019 qui est un événement unique et qui restera un souvenir longtemps gravé dans les mémoires !

Une phrase pour convaincre quelqu’un de se lancer dans le mouvement ?
Le sourire des participants, c’est la plus belle récompense pour un bénévole chez Handisport ! 

Deux jeunes durant un rassemblement handisport.

 

Rédaction : S. Grandol


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