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Rencontre avec Louis-Frédéric Doyez, Délégué Général FFH

14 mai 2021
Picard, poloïste, dirigeant de club et de comité FFN dans l’Aisne, formé en droit à Reims, Louis-Frédéric Doyez fait ses premiers pas à la Fédération Française de Natation (FFN) en tant que juriste en 2000. Sept ans plus tard, il en devient le directeur général jusqu’en 2017. Rompu aux rouages et enjeux du monde sportif, il est depuis le 4 octobre 2020, le délégué général de la Fédération Française Handisport.

“DG”, vous êtes délégué général, et non directeur général de la FFH, concrètement quelle est la différence ?

Louis-Frédéric Doyez : Avec la présidente, Guislaine Westelynck, nous souhaitons incarner et mettre en œuvre une gouvernance plus collégiale et partagée. Les mots ont un sens. Un “Directeur”, surtout “Général”, induit l’expression d’une autorité forte et solitaire. Sans refuser la responsabilité de diriger le projet, les équipes, il nous semblait que ma mission ne relevait plus d’une telle approche. Il ne fallait pas laisser perdurer l’idée que cette fonction donne et décide de la direction. Cela est d’abord de la compétence des élus. Je suis plutôt le dépositaire et garant du respect de ce cap, de son organisation, sa réalisation, avec tous. Mon rôle consiste à fédérer, à nous mobiliser tous (salariés, élus et cadres techniques), autour de notre projet commun, le projet fédéral. Le changement de nom traduit ce changement de fonctionnement, de management.

Un mot sur Laurent Allard, votre prédécesseur, qui vous a confié les clefs en octobre dernier ?

Louis-Frédéric Doyez : Chaque jour, je mesure l’impact qu’il a eu sur la construction de la Fédération. Plus de 35 ans au service d’une institution induit forcément une empreinte forte. Le contexte est différent, l’écosystème chaque jour plus exigeant, l’époque plus rapide, le temps semble s’être accéléré. Il nous oblige à être toujours plus efficace et agile. On peut le regretter… Mais notre horizon aujourd’hui, c’est Tokyo 2021 dans quelques semaines, puis demain Pékin 2022 et après-demain Paris 2024, de plus en plus palpable. Pour moi, l’objectif est que la Fédération soit forte, légitime en 2025, quand la folie nationale “olympique- paralympique” sera retombée.

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