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Plongée subaquatique

Capacités développées

  • Autonomie
  • Adaptation au milieu aquatique
  • Motricité fine
  • Propulsion aquatique

Grâce à la FFH, le code du sport permet à la plupart des personnes en situation de handicap physique et/ou sensoriel de pratiquer la plongée dans un cadre d’évolution clairement défini et sécurisant. En piscine, ou en milieu naturel, la progression dans le cursus « Handisub » s’effectue dans des zones de profondeurs adaptées aux aptitudes fonctionnelles et aux compétences du plongeur pouvant atteindre 40 mètres.

En images


Pratique

Le médecin détermine les éventuelles contre-indications (troubles ORL, ou cardio-respiratoires, épilepsie majeure, cer tains traitements…) et l’encadrant définit la pratique adaptée à chaque plongeur. La micro-pesanteur dans le milieu aquatique permet d’effectuer des mouvements par fois difficiles à exécuter hors de l’eau. L’optimisation du matériel et la pratique rend la plongée accessible au plus grand nombre, notamment aux personnes les moins autonomes.

  • La pratique en piscine se prête parfaitement à l’initiation de l’handiplongée. Elle permet de se familiariser avec le milieu aquatique, le matériel et les signes de communication en toute sécurité, en vue des plongées en milieu naturel.
  • En milieu naturel la plongée subaquatique est sublimée par la découverte de l’incomparable spectacle des fonds marins , et ce jusqu’à 40 m de profondeur selon le niveau de compétence du plongeur.

Voir le tableau des Handicaps & possibilités de pratique

Les plongeurs licenciés FFH peuvent pratiquer dans les clubs FFESSM sans prendre de licence FFESSM, sauf s’ils souhaitent valider un diplôme. De même, les plongeurs licenciés à la FFESSM peuvent obtenir une licence loisir plongée FFH gratuite. Les cadres licenciés à la FFESSM dans une structure affiliée aux deux fédérations peuvent obtenir une licence cadre plongée FFH gratuite. Ils sont également encouragés à ouvrir une section handisport au sein de leur club de plongée FFESSM (affiliation gratuite la première année).

Un certificat médical de non contre-indication, délivré par un médecin FFH ou FFESSM est obligatoire dès le baptême. Cas particulier : si le baptême est effectué dans une zone de profondeur maximale de 2 mètres, le certificat médical de non contre-indication peut être établi par tout médecin.

La plongée loisir n’est pas une activité compétitive et toute personne disposant d’un certificat de non contre-indication à la plongée peut accéder à la pratique.

En fonction de leurs capacités fonctionnelles et de leurs formations les plongeurs peuvent valider les brevets Handisub PESH 6 mètres, PESH 12 mètres, PESH 20 mètres et PESH 40 mètres édités par la FFESSM dans le cadre du partenariat inter fédéral.

La qualification des moniteurs conditionne la prise en charge des personnes en situation de handicap.

Des stages de progression technique et des sorties en mers chaudes sont organisés par certains clubs, comités et vos CTFR. Renseignements auprès de la commission.

 

  • Le matériel utilisé en handiplongée est le même que pour tout plongeur : une bouteille de plongée, un gilet de stabilisation, un détendeur double avec direct-système et manomètre, une combinaison, des gants et des chaussons pour protéger du froid, sans oublier le masque et les palmes.
  • Quand on débute en plongée, le matériel est toujours fourni par le club, prévoir toutefois maillot de bain et serviette. Si l’on désire pratiquer régulièrement, il est possible d’acquérir progressivement du matériel personnel : masque, palmes, combinaison…
  • Certaines petites adaptations personnelles sont réalisées, mais l’environnement spécifique en plongée n’autorise pas l’improvisation, elles sont à évaluer au cas par cas avec l’encadrant. Il existe très peu de matériel spécifique dans le commerce.
  • Pour simplifier la logistique souvent conséquente, il faut privilégier un matériel standard pour bénéficier des prêts ou des locations proposés par les clubs de plongée (sur place, ou en voyage).

La pratique des personnes à handicap majeur reste dépendante des conditions matérielles et en particulier de l’aménagement des bateaux (ascenseur, hauteur du pont, protection contre les intempéries) et des piscines.